La pensée hebdomadaire - 1 Av

La pensée hebdomadaire - 1 Av

Nourriture pour l’âme

Un guide kabbaliste des hiéroglyphes

Tous ceux qui pensent que « Poindexter » est un nom qui est long n’a jamais étudié la portion de la Torah « Maaei- Matot » (Nombres 20 :2-36 :13) avec un kabbaliste. Un kabbaliste comprend le voyage en zigzag des quarante-deux arrêts des Juifs à travers le désert comme une allusion au nom mystique de D.ieu de quanrante-deux lettres, celui que D.ieu utilise pour créer le monde.

Cela aide à renverser la fausse idée selon laquelle les Juifs « erraient » dans le désert. Ils n’erraient pas plus dans le désert qu’un champion de l’orthographe. Au contraire, chaque arrêt était une autre lettre de la composition divine.

Leur voyage représente le voyage à travers la vie. Le Talmud le compare à un long voyage effectué par un père et son fils ; ensemble, ils partagent les peines et les joies de la vie, ses triomphes et ses défaites.

De même, le voyage à travers le désert comprenait des triomphes et des joies, mais aussi des erreurs, des douleurs et des doutes, une gamme d’expériences assez normale. La différence est que chaque haut et bas était intimement lié au divin – partagé avec leur père céleste. Il existe un proverbe hassidique « D.ieu aime chaque individu comme un roi aime son fils unique ». Lorsque le fils et sale, le roi se penche pour offrir au fils un linge propre. Si l’enfant refuse le linge, le roi nettoie lui-même le « schmutz » (tâche) avec amour. Lorsque la tâche est enlevée, on voit que la vie forme un hiéroglyphe divin, le plan mystique de D.ieu pour la création. Le sage se rend compte de la nécessité de poursuivre ce hiéroglyphe avec détermination d’un archéologue pour la découverte.

Rabbin Boruch Cohen


Chabbat Chalom

“Les neuf jours” commence

Ce Shabbat, le 1er Av (période de deuil des « Trois Semaines » suite à la destruction du Saint Temple, qui a commencé 13 jours plus tôt le 17 Tammuz) nous entrons dans une période « intense ». Pendant les « Neuf Jours » du 1er Av au 9 Av, un degré élevé de deuil est observé, y compris l’abstention de viande et de vin, de musique, de baignade pour le plaisir, et d’autres activités joyeuses et agréables. (Les coutumes de deuil particulières varient d’une communauté à l’autre, alors consultez une autorité halachique pour plus de détails).

Le Rabbi de Loubavitch insisté pour que nous augmentions l’étude de la Torah (en particulier l’étude des lois du Saint Temple) et la charité pendant cette période.

Chabad.org


L’esprit sur la matière

Chaque mouvement a un objectif

Dans son article « Moving » (Chabad.org), Elena Mizrahi se demande si les Juifs du désert se sont dit : « Oh non, pas encore. » « Il est intéressant de noter que la Torah décrit à quel point les gens se sont plaints de la nourriture et de l’eau, mais ne mentionne aucune plainte concernant les déplacements constants », écrit-elle. « La seule chose qu’il dit est la louange de la nation qui a campé et voyagé selon la parole de D.ieu. Ils ne voyaient pas leur déplacement comme un dérangement, mais simplement un moyen d’atteindre leur objectif, le moyen d’aller d’un endroit spirituel et physique à un autre. Chaque mouvement a un objectif. Nous déménageons et malgré que je ne veux pas, je repense à toutes les fois où nous avons déménagé et je dois dire que même lorsque cela semblait difficile, cela s’est avéré être pour notre bien. Si nous n’avions pas déménagé, nous n’aurions pas grandi, et avec ce déménagement, je sais que nous grandirons aussi. »


Pensée du Moshiach

Briller

Un jour, bientôt, tout le bien que vous avez fait brillera. À travers de nombreux voyages, à travers de nombreuses vies, chacun de nous trouvera et rachètera toutes les étincelles divines dans notre part du monde. Alors l’obscurité qui détient une telle maîtrise, une telle cruauté, un mal si irrationnel qu’elle ne contient aucune valeur rédemptrice, tout cela va s’évaporer comme une bouffée de vapeur dans l’air. Quand à ce que nous avons récupéré et utilisé pour de bon, il brillera d’une lumière impressionnante jamais connue auparavant. Le monde sera « arrivé ».

Rabbi Tzvi Freeman


J’ai toute une histoire pour vous

Le pouvoir de la prière

Un homme se vantait du style de vie raffiné et discipliné qu’il menait. « Je ne fume pas, je ne bois pas, je ne joue pas, je ne trompe pas ma femme, je me couche tôt et je me lève tôt, et je travaille dur toute la journée et assiste fidèlement aux services religieux. » Très impressionnant, non ? Puis il a ajouté : « Je suis comme ça il y a cinq ans, mais attends juste qu’ils me laissent sortir d’ici ! »

Malgré que les prisons ne fassent pas vraiment partie du système judiciaire Juif, il y a eu des occasions où les individus ont vu leur liberté de mouvement restreinte. Un de ces exemples était la ville de refuge. Si une personne était coupable d’homicide involontaire (c’est-à-dire de meurtre non intentionnel), l’agresseur s’enfuirait vers l’une des villes de refuge spécialement désignées dans l’Israël biblique où il était protégé contre la colère d’un parent vengeur potentiel de la victime.

La Torah nous dit que son terme d’exil prendrait fin avec la mort du Cohen Gadol, le Grand Prêtre de l’époque. Le Talmud raconte une pratique intéressante qui s’est développée. La mère du Cohen Gadol à l’époque se faisait un devoir d’apporter de la nourriture aux exilés afin qu’ils ne prient pas pour la mort prématurée de son fils, à laquelle leur propre liberté était liée.

Maintenant, c’est très étrange. Voici un homme qui, bien qu’il n’est pas meurtrier, il n’est pas non plus entièrement innocent de toute négligence. Les rabbins enseignent que D.ieu ne permet pas au malheur de s’abattre sur ceux qui sont innocent. Si cette personne a causé la mort, nous pouvons supposer, sans risque, qu’elle est moins que vertueuse. En face de lui se tient le Grand Prêtre d’Israël, une personne pure. De toute la nation, lui seul avait la responsabilité et le privilège impressionnants d’entrer dans le sanctuaire intérieur du Saint-Temple, dans le « Saint des Saints », le jour le plus saint, Yom Kippour. Avons-nous vraiment des raisons de craindre que les prières de ce prisonnier aient un effet si négatif sur le Grand Prêtre au point que le Cohen Gadol puisse mourir ? Et sa pauvre mère doit aller transporter des colis de nourriture dans les villes lointaines pour adoucir le prisonnier afin qu’il soit doux dans ses prières afin que son fils puisse vivre ? Est-ce que ça a du sens ?

Telle est la puissance de la prière – la prière de tout individu, noble ou ordinaire, juste ou pécheur. Bien sûr, il n’y a aucune garantie. Sinon, je suppose que les synagogues du monde entier déborderaient tous les jours. Mais nous croyons fermement au pouvoir de la prière. Et bien que, idéalement, nous prions en hébreu et avec une congrégation, l’ingrédient le plus important pour que nos prières soient couronnées de succès est la sincérité. « D.ieu veut le cœur », nous enseigne-t-on. La langue est secondaire par rapport à l’authenticité de nos prières. Rien ne peut être plus authentique qu’une larme versée dans la prière.

Néanmoins, apprenez la langue de notre Siddur, le livre des prières. Améliorez votre lecture de l’hébreu afin que vous puissiez suivre les prières. Mais, rappelez-vous, le plus important de tous est notre sincérité. Que toutes nos prières soient exaucées.

Rabbin Yossy Goldman

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