The Weekly Share – 15 Tishrei

The Weekly Share – 15 Tishrei

Nourriture pour l’âme

Sukkot

Cette année, la fête de Sukkot commence le 2 octobre, au coucher du soleil et dure jusqu’au soir du 9 octobre. Le travail est interdit les premiers deux jours, les bougies sont allumées en soirée, et les repas de fêtes sont servis, suite au Kiddush, y compris le geste de tromper le challah dans le miel.

La célébration des sept jours de Sukkot sont passés en mangeant, en priant et en socialisant sous la cabane (sukkah). Ceci commémore l’hébergement que Dieu a procuré à nos ancêtres lorsqu’ils traversaient le désert, de l’Égypte jusqu’à la Terre Promise. Se tenir à l’extérieur, en plein air, la Sukkah peut servir comme un endroit d’assemblé favorable, tant qu’on suit les directives du virus corona, recommandé par les autorités de santé. Suite aux Fêtes hautes et stricte qui viennent de passées, Sukkot est plutôt une occasion de joie et de bonheur. Elle est ainsi suivie par une deuxième fête de joie : Shemini Atzeret/Simchat Torah.

Les Quatre Sortes

Chaque jour de Sukkot (sauf Shabbat), nous prenons le arba minim, ou bien « Quatre Sortes ». Ces branches sont ainsi : une de palme (lulav), deux de saule (aravot), un minimum de trois de myrtes (hadassim) et un de citron (etrog). Ces quatre sortes représentent quatre sortes de Juifs, dont chacun diffère au niveau de pratique et de connaissance de Torah. Les rassemblés démontre notre unité en tant que nation – malgré nos différences externes. Alors avec cet esprit d’unité, tachez de partager vos arba minim avec vos camarades et voisins juifs, même à travers Zoom si nécessaire !

Adapté de l’information sur Chabad.org


Chabbat Chalom

Prières et coutumes

Au moins une k’zayit (approx. 1 oz.) de pain devrait être mange dans la Sukkah durant la première soirée de la fête, entre la tombée du soir et minuit. Une bénédiction spéciale est aussi récité.Pour le reste de la durée de la fête, tous les repas doivent être consommés dans la Sukkah (voir le Code de la Loi Juive ou consulter une autorité Halachic pour avoir plus de clarté vis-à-vis de ce qui constitue un « repas »). La coutume Chabad exige les pratiquants de s’abstenir de manger et même de boire quoi que ce soit hors de la Sukkah, même si ce n’est qu’un verre d’eau.

Le 3 octobre / 15 Tishrei, on allume les bougies apres 19h14.

Les lectures de la Torah pour ce jour (lu dans la Sukkah) sont :

Lévitique 22 :26 – 23 :44

Nombres 29 :12-16

Zachariah 14 :1-21


L’esprit sur la matière

La progression ultime?

Lorsque la Torah nous ordonne de vivre temporairement dans des cabanes pour commémorer notre expérience dans le désert, il semble suggestif que nous recréons cette existence. Non-pèche que ce n’était pas une destination mais à peine une situation temporaire lors de notre trajet vers la Terre Sainte. Alors, pourquoi reconstituons-nous ce scenario ? Peut-être bien que la Fête de Sukkot n’était pas pour ne faire reculer dans un « passe plus simple et primitif ». Au contraire, peut-être que Sukkot est la progression ultime, un énorme saut en avant vers quelque part, sans lequel l’un n’aurai pu y atteindre. Lorsqu’on reste sur place, enracine dans une routine qui parait saine, nous risquons en fait le danger de stagnation. Le Sukkah nous oblige de continuer, de descendre de notre hamac et s’embarquer dans le trajet dont le but est de rendre ce monde une place plus pieux. Privés de la sécurité de chez soi, nous nous retrouvons à faire face à notre responsabilité d’accomplir encore plus.

Extrait d’un article par le Rabin Baruch Epstein


Pensées de Machia’h

La réalisation des prophéties

Les quatre espèces (donnent effets) a l’accomplissement des prophéties dont «Alors je donnerai aux peuples des lèvres pures, afin qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel, pour le servir d’un commun accord» (Zephaniah 3 :9), et « L’Éternel sera roi de toute la terre ; En ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, Et son nom sera le seul nom » (Zacharie 14 :9), ce qui viendra avec la rédemption rapide du Moshiach.

A partir d’un article par le Rabin J. Immanuel Schochet


J’ai toute une histoire

Dans la rue pendant Sukkot

Ce qui rend Sukkot si mémorable pour moi, c’est quelque chose que j’aime beaucoup faire depuis la fois où je venais de recevoir mon premier arba minim, (ensemble de quatre sortes). Durant tous les sept jours de Sukkot (sauf Shabbat), nous devons secouer les arba minim chaque matin et le Rebbe, Rabin Menachem Schneerson, de mémoire vertueuse, nous a instruit de prendre notre lulav et etrog et de les passer autour à n’importe qui, qui voudrait réciter la bénédiction et aussi les secouer.

Souvent, les quatre sortes sont corrélé avec les parties du corps. Le etrog (citron) est associé avec le cœur humain, le lulav (feuille de palmier) est relié à la colonne vertébrale, le aravot (saule) représente la bouche, et le hadassim (myrtes) sont assimilés aux yeux.

Lorsque j’approcha mes vingtaines, j’ai eu la détermination de surmonter ma timidité, et d’avoir le chutpah et la fermeté « colonne vertébrale » (lulav) d’approcher le monde cœur à cœur (etrog), les adresser avec ma parole (aravot) et les regarder directement dans les yeux (hadassim) et demander s’ils aimeraient bien citer une bénédiction sur les quatre sortes, dont les sages disent que cela apporte de l’unité chez le peuple Juif.

Au début, juste le mot « non » m’intimidé, comme ceux qui disent qu’ils sont trop occupés, ou bien pas assez savant pour citer une bénédiction en Hébreu. J’aimais surtout fréquenter les hôpitaux et maisons de retraite, jusqu’à qu’ils sont devenus tellement stricte qu’aucun étranger n’était plus capable d’entrer dans une chambre, ni même de lire le nom sur la porte pour voir s’il le résident était Juif.

Au début, je réservais mes visites aux personnes dont je connaissais ou au références personnelles. Petit à petit, j’ai commençai à inclure les voisins, les résidents de salles adjacentes. Après un peu de temps j’ai même eu le courage d’approcher les docteurs et les infirmières dans l’ascenseur. Il est arrivé une fois que j’ai rencontré un docteur dans l’ascenseur et j’ai dû le suivre jusqu’au dernier étage du bâtiment, tellement il était dur à convaincre de citer la bénédiction et secouer !

Et les miracles furent venir ! Une fois, je suis entré dans une salle où une relation était évidemment assise avec un malade. Sciemment, je me suis dirigé vers le malade et la femme dit, ”Ne vous déranger pas, ça fait un an qu’il n’a pas dit un mot.” Je répondis, ”Ce n’est pas grave, je vais simplement placer ceci dans ses mains.” Je place le lulav et etrog bien comme il faut dans ses mains. Le patient a lui-même récité la bénédiction. Tout le monde autour de lui, moi inclus, étaient bouche-bé, et la femme, elle commença à pleurer. Je suis tranquillement sorti de la salle, tout en restant ému.

Il y avait aussi les moments plus comique. Dans une maison de retraite en particulier, j’ai approché une femme ainée, assise sur une berceuse. J’ai doucement placé le lulav et etrog dans ses mains. Elle les approcha de ses yeux qui s’alluma tout de suite. etrog closer to them. I thought she wanted to examine it for flaws. Instead, she proceeded to try and take a bite out of the etrog. Fortunately, my hand was quicker than hers! Oh well, win some, lose some.

En fait, si l’on observe d’une perspective élevée, on sort toujours gagnant. Le Rebbe avait parlé d’un étudiant rabbinique découragé qui avait voyagé pour introduire le Judaïsme à une petite ville dans le Midwest. A son retour, il explique au Rebbe qu’il n’avait même pas trouvé un seul Juif.

Le Rebbe raconte au jeune homme qu’il a reçu une lettre d’une dame qui habite la même ville dont il venait d’avoir visité. De plus, l’écrivain explique qu’elle avait guetté le jeune homme d’une fenêtre portant à un haut étage d’un immeuble. Tellement inspirée de voir ce jeune étudiant se promener dans les rues et montrer son couvre-tète (kippah) avec fierté ainsi que ses franges rituelles blanches (tzitzit), que son âme s’est éveillée en elle, ce qui a lancé un procès d’initialisation qui la reconduira vers son chemin du Judaisme.

Il est possible que le témoignage d’une jeune femme qui se promène dans le couloir d’un hôpital, tout en agitant une branche de palme et un citron jaune-vert, est assez pour agiter les gènes Juives. Même si aucun n’avait été recruté cette journée-là, mon âme Juif chantait et dansait et surement que la musique aurait été entendu de quelque part.

D’un article de Yehudis Fishman.

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