The Weekly Share – 27 Cheshvan

The Weekly Share – 27 Cheshvan

Nourriture pour l’âme

D.ieu aide ceux qui s’aident

La Paracha H’ayei Sarah (Genèse 23:1-25:18) raconte comment Isaac prit Rebecca pour femme. "Et Isaac l’amena à la tente de Sara, sa mère." Rashi, citant le Midrash, explique que cela signifie plus que l’évidence. Quand elle est entrée dans la tente, c’était comme si elle était Sarah, la mère d’Isaac. Parce que Sarah était d’un tel caractère saint, elle mérita trois miracles spéciaux : Ses bougies du Chabbat brûlaient toute la semaine, sa pâte était particulièrement bénie, et un nuage céleste s’attachait à sa tente. Quand Sarah décéda, ces bénédictions disparurent. Quand Rebecca arriva sur les lieux, ils se sont immédiatement renouvelés. En fait, c’était un signe clair pour Isaac que Rebecca était en effet son âme sœur et que le chidouh’ a été fait dans le ciel.

Chacun de ces trois miracles, cependant, exigeait d’abord une certaine forme d’entrée en matière humaine. Une bougie et du feu devaient être trouvés, la pâte devait être préparée et une tente devait être dressée avant que D.ieu n’intervienne et fasse ces miracles. En d’autres termes, Il nous aide, mais nous devons d’abord nous aider nous-mêmes.

C’est un peu comme le gars qui ferait une prière fervente à D.ieu chaque semaine afin qu’il gagne à la loterie. Après plusieurs mois et aucun jackpot en vue, il perdit sa foi et sa patience. Dans une déception angoissée, il exprima sa frustration envers le Tout-Puissant. "Oh, D.ieu! Depuis des mois je prie vers Toi. Pourquoi ne m’as-tu pas aidé à gagner à la loterie tout ce temps ?" Sur quoi une voix céleste se fit entendre disant, "Parce que tu n’as pas acheté de billet, malin !"

J’aurais aimé que ce soit aussi simple de gagner des loteries. Mais le fait est que c’est la même chose dans toutes nos entreprises. D.ieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes. Puissions-nous tous faire notre part. S’il plaît è D.ieu, Il fera la sienne.

D’après un article du rabbin Yossy Goldman


Chabbat Chalom

Chabbat Mévar’him

Ce Chabbat est Chabbat Mévar’him ("le Chabbat qui bénit" le nouveau mois) : une prière spéciale est récitée pour bénir le Roch ‘Hodech ("Tête du Mois") du prochain mois de Kislev, qui tombe mardi de la semaine prochaine.

Avant la bénédiction, nous annonçons l’heure précise du molade, la "naissance" de la nouvelle lune. (Voir l’heure de la molade sur Chabad.org) C’est une coutume de ‘Habad de réciter tout le livre des Psaumes avant les prières du matin, et de conduire des farbrengens (réunions ‘hassidiques) au cours du Chabbat.


L’esprit sur la matière

Un autre niveau de vie

Sarah a eu deux séries d’années à sa vie, parce qu’elle méritait également une vie plus élevée. Pourquoi Sarah plus que n’importe qui d’autre ? Parce qu’elle est descendue en Égypte et qu’elle s’en est relevée... Zohar

Vous êtes venu dans cette vie pour atteindre une vie supérieure. Pourtant, quels que soient les hauteurs spirituelles que vous puissiez atteindre dans cette vie, vous ne pouvez pas les comparer aux hauteurs de votre âme avant qu’elle ne soit prise dans les limites d’un corps. Avant qu’elle ne descende en Égypte.

C’est-à-dire, jusqu’à ce que vous fassiez ce qui a été mis devant vous pour faire, jusqu’à ce que vous travailliez avec cette Égypte dans laquelle vous avez été envoyés, vous tenant fermement à votre intégrité, remplissant chaque acte de sens, rachetant les bijoux qui ont été perdus parmi les cendres.

Alors vous vous élèverez plus haut que tout ce que votre âme pourrait accomplir. Même en vivant dans ce monde, vous aurez une vie plus haute.

Par le rabbin Tzvi Freeman


Pensées de Machia’h

Pas un moment de plus que nécessaire !

Lorsqu’Élierez, serviteur d’Abraham, fut envoyé pour amener Rivka en mariage à Issac, le voyage aurait dû prendre 17 jours. Miraculeusement, ça n’a pris qu’une journée ! Le rabbin J. Immanuel Schochet écrit : « Il y a une morale évidente qui nous concerne, dans le contexte du principe que « les événements des ancêtres sont une indication pour leurs descendants ». Dans le cas de Rivka [qui a été comparée à une rose], il y a eu un raccourcissement du voyage pour éviter qu’elle ne reste même un instant de plus parmi les « épines », dans la maison de son mauvais père et frère. Il en va de même pour nous. Nous ne devons pas nous décourager de l’obscurité de la galout [exil] : le Tout-Puissant hâtera sûrement la rédemption pour empêcher que nous soyons en galout même un moment plus long que nécessaire !


J’ai toute une histoire pour vous

Trouver l’amour

"Quel type d’homme aimerais-je épouser?" la jeune femme répéta la question qui lui avait été posée.

"Eh bien, je veux quelqu’un de gentil. Et intelligent. Mais pas le type trop gentil qui se laisse marcher dessus. Et pas le type trop intelligent qui laisse l’orgueil lui monter à la tête. Quelqu’un qui n’est pas trop dans ses livres : quelqu’un de sociable. Un meneur, le clou de la soirée — mais pas quelqu’un qui impose sa présence. J’aimerais qu’il soit beau, mais pas hautain. J’aimerais...

Elle regarda Rebbe, assis derrière son bureau. Son sourire était large et ses yeux scintillaient. "À vous entendre, vous voulez épouser plus qu’une personne."

"À vous entendre, vous voulez épouser plus qu’une personne."

J’ai raconté cette histoire — à moi-même et à quiconque voulait l’entendre — des dizaines de fois. Je ne sais pas qui était cette dame.

Mais la prochaine histoire, je le sais est arrivée à Chana Sharfstein :

Chana (alors Zuber) était une jeune femme à Boston, au début des années cinquante. Son père y avait amené la famille de Stockholm. Peu de temps après, il était horriblement assassiné en rentrant de la shul un vendredi soir. À l’époque, de telles choses ébranlaient la Nouvelle-Angleterre.

Chana vous dira qu’après avoir perdu son père, le Rebbe l’a adoptée. Six mois après le meurtre de son père, elle aussi, se tenait devant le bureau du Rebbe. Pourquoi ne vous êtes-vous pas encore mariée? le Rebbe voulait savoir.

Je n’ai pas rencontré le bon.

À quoi ressemblera le bon ?

Un prince charmant charismatique sortit de l’imagination de Chana et entra dans leur conversation.

Le Rebbe rit de bon cœur.

"Vous avez lu trop de romans," dit le Rebbe, riant toujours mais devenant plus sérieux. "Les romans ne sont pas la vraie vie : ce sont des fictions. Ils sont pleins de romance et d’engouement. L’engouement n’est pas réel. L’engouement n’est pas l’amour.

« L’amour est la vie, » continua Rebbe. « Il grandit à travers de petits actes de deux personnes vivant ensemble. Avec le temps, ils ne peuvent pas imaginer la vie sans l’autre. »

L’engouement, vous tombez dedans. L’amour vous construisez. Et l’amour — le baromètre d’un mariage réussi — dépend à 20 % de la personne que vous épousez et à 80 % de la façon dont vous l’épousez chaque jour.

“And they shall build a home in Israel,” the Rebbe said in his blessing he sent Chaya and me for our wedding day. A home and a house is not the same thing. They say nothing stresses a marriage like building a house.

Puissions-nous tous être bénis de bâtir un foyer — les jeunes mariés et les anniversaires du jubilé. Construit avec de petits actes. Petit à petit. Avec le temps.

Par le rabbin Shimon Posner

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